Holorimes are a particularly clever type of French word play. You probably know that homophones are words that are pronounced identically, such as auteur (author) and hauteur (height). The word holorime (which is an adjective in French, not a noun) means "whole rhyme" and indicates homophonous verses; that is, two lines made up of different words that sound the same.
For example:
À voir : le cerf-volant
Avoir le cerveau lent
(See / Don't miss: the kite; to have a slow brain)
Of course, since this sort of word play is primarily concerned with sound, the resulting poems aren't necessarily terribly meaningful, but I find them fascinating. If you have any great holorimes to share, please post them in the comments.
More: French fun | Homophones
For example:
À voir : le cerf-volant
Avoir le cerveau lent
(See / Don't miss: the kite; to have a slow brain)
Of course, since this sort of word play is primarily concerned with sound, the resulting poems aren't necessarily terribly meaningful, but I find them fascinating. If you have any great holorimes to share, please post them in the comments.
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Comments
Ce sont des contes qu’on conte par de cons qui l’en content.
La tête de ce mâle me donne du mal à la tête
MC Solaar raps in ‘Dakota’…
Le style hostile au stylo
Le haut style hostile
What a legend!
Many Laura Lawless on Facebook, but not you. I expect you are too busy for that.
The people in the forums on http://www.expressio.fr seem to enjoy doing those. I’m not very good at thinking them up (although I enjoy making puns, which are similar)…but I love reading them.
L’angle: est-elle que l’on trace, ou tel que l’on parle?
L’anglais, tel que l’on trace, ou tel que l’on parle?
Ce n’est pas mon invention. Voici le mien:
Marcher à quatre pattes / marché à quatre pâtes.
C’est que fait un chien, ou un magasin qui vend de differents spaghettis?
J’aime beacoup les jeux de mots.
I learned this one in Switzerland:
Mon pere est mere de ma mere et mon frere est ma soeur.
Mon pere est maire de Mamere et mon frere est masseur.
This is one I just thought of last night, but it’s not really a verse.
Depeche Mode
Des pêche a la mode
Ta jolie petite soeur? Je vais la voir ce soir.
Ta jolie petite soeur? Je vais l’avoir ce soir!
Gal, amant de la reine, alla (tour magnanime !)
Galamment de l’arène à la Tour Magne à Nîmes.
–Attributed to Victor Hugo
Il semble que le célèbre holorime “Gal, amant de la reine …”, souvent attribué à Victor Hugo (mais on ne prête qu’aux riches…) soit en fait de Marc Monnier (1829-1885). Mais je n’ai pas de source pour le confirmer.
Voici deux autres homorimes :
“Étonnamment monotone et lasse
Est ton âme en mon automne, hélàs !” (Anonyme)
Et celui-ci, très facile à retenir :
“A voir : le cerf-volant !
Avoir le cerveau lent”…
Continuez à vous amuser avec les mots : cela me semble plus intéressant que des mots croisés…
Petite remarque:
“Étonnamment monotone et lasse
Est ton âme en mon automne, hélas !”
est de Louise de Vilmorin, maître de l’holorime
Il y a aussi le sonnet de Jean Goudezki
Je t’attends samedi, car Alphonse Allais, car
A l’ombre, à Vaux, l’on gèle. Arrive. Oh ! la campagne !
Allons – bravo ! – longer la rive au lac, en pagne ;
Jette à temps, ça me dit, carafons à l’écart.
Laisse aussi sombrer tes déboires, et dépêche !
L’attrait (puis, sens !) : une omelette au lard nous rit,
Lait, saucisse, ombre, thé des poires et des pêches,
Là, très puissant, un homme l’est tôt. L’art nourrit.
Et, le verre à la main, – t’es-tu décidé ? Roule -
Elle verra, là mainte étude s’y déroule,
Ta muse étudiera les bêtes ou les gens !
Comme aux dieux devisant, Hébé (c’est ma compagne)…
Commode, yeux de vice hantés, baissés, m’accompagne…
Amusé tu diras : ” L’Hébé te soûle, hé ! Jean ! ”
Je suis également tombé sur celui-ci, trouvé sur le site de l’auteur (Debarry Yel):
Vanité des vanités, vainement coulent cent âmes… Épars.
Fluet fil d’eau, dorante mort sur le couchant et pourtant éternel! Livre Un.
Sagesse passe… dépérit l’envie… Livret Second!!!
Et sot, l’Alep et naguère roi.
“Vas! Ni tes Dévas, ni tes veines ne manquent, où le sang à mes pas reflue!”
Et filent d’odorantes morsures, le cou chante,
Et pour tenter, terne, Elle livre un sage espace.
Des périls en vile ivresse; gonds, et sceau – l’aller peina – guerroient.